-Encore … Me voici encore dans cet état là … Je ne peux plus, je ne supporte plus.
Été 2006, le 17 aout exactement, jour ou j’ai certainement
commis la plus grosse connerie de ma vie.
Nous étions en vacances, au début tout ce passait normalement,
c’était en quelque sorte des vacances en famille tout ce
qu’il y a de plus banal, jusqu’au jour ou je le
rencontra.
C’était quatre jours avant, le 13, un soir paisible je me
balader comme tous les soirs sur la plage. Lui il était là, assit
contre un mur, sur le sable, regardant la mer et écoutant la
musique. Je l’avais de loin, déjà remarqué mais par crainte
qu’il ne me prenne pour je ne sais quoi, j’ai préférer
jouer l’indifférence en passant devant lui, bien que de
l’intérieure, je mourais d’une envie irrésistible de le
regarder.
J’avais passé la moitié de la nuit à penser à lui.
Le lendemain, je remarquai qu’il était dans le même camping
que moi, et le jour suivant nous nous parlions.
Au fur et a mesure des minutes et des heures passées ensemble je
tombais de plus en plus amoureux de lui.
Puis arriva ce jour fatidique, le 13 aout 2006, sans me souvenir
très bien comment, je me suis retrouver dans ma tante, faisant
l’amour avec lui. Jusque là tout étais comme dans un rêve,
j’avais enfin trouvé quelqu’un qui me ressemblé et qui
surtout avait de l’attirance pour moi ; mais ce rêve ne
dura qu’un court instant. Mes parents sont catholiques
pratiquants, ils suivent de très près leur religion et surtout, ils
sont extrêmement contre l'homosexualité. Nous ne les avons pas
entendus rentrés, et lorsque ma mère est venue dans ma tante pour
me demander ce qu'il me ferais plaisir de manger pour le diner,
j'ai penser alors que ma vie était fichue.
Je ne n'avais pas tord.
Peut de temps après, je me retrouvais a terre, mon père sur moi me
tabassant, et ma mère pleurant lui suppliant d'arrêter. Lui, il est
partir et je ne l'ai plus jamais revue. Le lendemain nous partions
du camping, depuis la veille ils ne m'avaient pas adressée la
parole une seule fois, d’ailleurs ils ne me l'ont plus
adressée du tout. Arrivé chez moi, je suis partir faire un tour en
espérant trouver quelque chose pour qu’ils me pardonnent,
j’étais même prêt a renier mon homosexualité mais peut de
temps après, je me suis rendu compte que sa n'aurait servis a rien,
ils avaient déjà préparer mon linge et l'avait devant la porte avec
un mot : "disparait de notre vie", j'ai renoncé et je suis
partir.
J'avais 16 ans.
Après sa j'ai réussis a m'en sortir durant 2 années, en allan chez
des amis dont les parents savaient ma situation et m'accueillez a
bras ouverts. J'avais arrêté mes études et je travaillais dans un
magasin du centre ville de Lille. Je ne gagnais pas beaucoup mais
suffisamment assez pour payer mon dû a ceux qui m'héberger.
Aujourd'hui j'ai 18 ans.
J'ai mon appart' et un nouveau boulot qui me permet de vivre.
Depuis lui, je n'ai connut que deux hommes, deux uniques relations
qui n'ont pas durées plus de deux mois chacune. Pourquoi ? A vrai
dire, je ne sais pas vraiment, depuis ce jour, je suis devenu
froid, introverti, et vide. Je ne supporte plus cette vie ou je me
sens obliger d'être hypocrite pour essayer de plaire, et le pire
dans tout sa, c'est que sa ne marche même pas. Depuis ce jour, j'ai
honte, honte de moi, honte de ce que je suis. J'ai constamment
l'impression que tout les gens me voient comme un monstre, qu'ils
me regardent avec la même haine et le même dégout que eux, mes
propres géniteurs. Je ne peux plus ... Je ne supporte plus ... Je
veux en finir et peut être, pourrais-je me réincarné en une
personne normale.
Une lame de rasoir, une bonne dose de somnifère. Sa devrait suffire.
"J'aurais changé pour
vous, pour que tout redevienne comme avant. Je ne vous en veux pas,
après tout, je suis un monstre.
Adieu, Antoine."
Voici un petit one-shot que j’ai écrit ce week-end dans l’ennui. Il n’a rien de particulièrement original mais je le poste quand même, pour avoir l’avis des personnes qui le liront.
Voila dite moi ce que vous en penser.!
Kanzaki

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